En Israël, les universitaires en première ligne pour défendre la paix et la liberté
Le 5 mars, le gouvernement israélien a engagé une procédure de révocation de la procureure générale Gali Baharav-Miara. En réaction, les présidents de dix universités israéliennes ont dénoncé « un danger sans précédent pour l’État de droit » et annoncé leur intention de se mettre en grève.
Cette procédure fait suite à la tentative de limogeage du chef des services de renseignements intérieurs israéliens par le gouvernement, jugée illégale par la procureure générale. Gali Baharav-Miara est ainsi ciblée à son tour, dans une fuite en avant autoritaire du gouvernement de Bejamin Netanyahou.
Plus largement, cette procédure s’inscrit dans une série d’attaques du gouvernement Netanyahou contre les contre-pouvoirs. Déjà en 2023, il avait tenté d’imposer une réforme s’attaquant à l’indépendance et aux prérogatives de la justice. Elle avait rencontré une opposition historique de la société israélienne ; les étudiants, enseignants et chercheurs de tout le pays s’étaient massivement mobilisés pour défendre la démocratie et l’indépendance de la justice.
Le MJCF apporte son soutien aux universitaires en lutte pour défendre l’État de droit en Israël.
Le MJCF exprime sa solidarité avec les communistes israéliens en lutte pour une société démocratique et pacifique.
Le MJCF appelle à se mobiliser partout en France pour la reconnaissance de l’État de Palestine, le droit au retour des réfugiés, la libération des otages et des prisonniers politique, ainsi que la paix, la liberté et l’autodétermination du peuple palestinien.